Trois grandes règles éthiques de la permaculture

La permaculture est un cadre novateur pour le développement d’un mode de vie durable. C’est une méthode pratique pour gagner de l’argent et créer des systèmes écologiquement harmonieux, efficaces, productifs et pouvant être utilisés par n’importe qui, n’importe où. La permaculture se construit notamment sur la base de trois règles éthiques relatives aux gens et à la nature.

Permaculture : Prendre soin de la terre

L’état de santé de la planète est fondamentalement le reflet de celui des gens qui la peuple. Le fait de prendre soin de la Terre est dès lors essentiellement profitable à ses habitants. Cela s’applique à la forêt, aux voies navigables et aux diverses formes de vie qui peuplent ce monde.

Les gens se complaisent à maintenir leur terre à leur état actuel. Ils devraient pourtant rechercher activement des moyens d’en régénérer la fertilité et la biodiversité. Un concepteur en permaculture devrait toujours se demander si son action a vocation à aider ou à blesser la Terre. Il doit rechercher un moyen plus écologique et plus efficace d’atteindre cet objectif.

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S’occuper des autres en commençant par soi-même

À l’époque actuelle, il est devenu très courant de priser le contraire de la prise de responsabilité de soi-même. Les gens consacrent leur vie à aider les autres. Cela laisse peu de place pour prendre soin de soi-même et atteindre un niveau d’autonomie suffisant. Cela réduit aussi leur volonté à réduire leur propre niveau de consommation. Les efforts investis peuvent alors avoir un effet nul.

 

 

S’occuper des autres, c’est avant tout prendre soin de soi et de son propre ménage. Chacun devrait assumer la responsabilité de sa propre existence en commençant à produire plus et à consommer moins. Cette démarche aide aussi à s’écarter du consumérisme créé par les grandes entreprises.

Réinvestir l’abondance pour la communauté

Quand vous prenez soin de la Terre, la nature réagit en abondance. Cela suggère plus de biodiversité, plus de plantes, plus d’animaux, une eau plus saine, un air plus sain, etc. Les flux utiles comme l’eau de pluie ou le compost peuvent être réinvestis dans le système pour créer un écosystème autonome. Ce dernier exigera moins d’intrants de sources externes pour fonctionner.

Il ne faut pas considérer les ressources comme rares au point d’importer des matériaux. Le principe de la conservation des terres est d’honorer et d’encourager l’abondance des terres où vous habitez.

Prendre soin de soi-même et agir comme des consommateurs responsables sont la clé d’une vie d’abondance. La plupart des gens ont accès à une offre abondante d’aliments sains et de produits locaux. Ils tendent aussi à être financièrement plus résilients. S’occuper de sa propre existence permet a fortiori de profiter d’une abondance qui sera réinvestie dans la communauté. Il s’agira de partager de la nourriture, des compétences ou une aide financière.

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